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Vieillir chez soi, un choix possible

par Martin Brazeau le janvier 26, 2010

Loving, handsome senior couple on a white backgroundPlus de 80% des aînés ont affirmé que vivre dans leur maison jusqu’à la fin était leur plus grand souhait. Ils ne veulent pas subir un déménagement – source importante de stress pour eux, ni réapprendre à vivre dans un nouvel environnement, ni encore perdre ce qu’ils ont bâti tout au long de leur vie.

Cependant, il arrive un moment où vivre dans sa maison devient plus lourd, où les tâches quotidiennes sont difficiles à réaliser. C’est à ce moment que l’éventualité d’un déménagement survient. Que faire alors?

Le premier réflexe, c’est d’appeler le CLSC de son quartier pour découvrir les possibilités de services à domicile offerts par le gouvernement. Ces services, en collaboration avec les services communautaires du quartier, peuvent répondre à plusieurs besoins de l’aîné: services d’hygiène corporelle, services de repas (popote roulante), services de transport, services d’entretien ménager. Cependant, ils sont soumis à des critères d’admissibilité et à certaines contraintes: revenu de l’aîné, fréquence et disponibilité des services, etc.

Le CLSC peut aussi vous diriger vers les établissements gouvernementaux où nos aînés peuvent résider. On pense souvent, à tort, que l’entrée en établissement gouvernemental est acquise et gratuite. Le Réseau de la santé met en place des critères d’admissibilité afin de permettre aux gens qui sont en grand besoin d’obtenir prioritairement l’accès à ces établissements. Les aînés semi-autonomes ne trouvent donc pas systématiquement une place dans ce type d’établissement. L’accès n’y est pas garanti.

Deuxième recours, les résidences privées. Les nouvelles constructions de ces tours à logements sont nombreuses et connaissent un grand succès car elles sont très bien adaptées à la réalité des aînés. Cependant, tous ne s’y plaisent pas pour plusieurs raisons très personnelles: la vie en appartement, la promiscuité avec des gens de même âge, les frais pour des services non-utilisés, et bien d’autres encore. Et même si les services sur place conviennent, il est possible que l’aîné en requiert d’autres. À ce moment-là, des coûts additionnels peuvent surprendre bien des bénéficiaires.

Troisième possibilité: l’aide à domicile privée. Que ce soit pour compléter les services reçus par le CLSC et les services communautaires, ou que les services proposés ne répondent pas à tous les besoins, le secteur privé peut intervenir. Certaines personnes s’offrent à titre individuel pour rendre des services aux aînés. Des entreprises se spécialisent dans le placement d’individus afin de répondre aux besoins à combler. Et il y a les services d’Assistas inc. qui offre un fonctionnement similaire à une résidence, gouvernementale ou privée, mais dans le confort de sa maison: services répondant aux besoins de l’aîné, présence quotidienne si nécessaire, services d’appels d’urgence et bien d’autres services, le tout dans le respect du rythme de vie de l’aîné.

La perte d’autonomie chez un proche est toujours une source de grande inquiétude, mais différents fournisseurs de services existent pour répondre à cette nouvelle situation. Prendre le temps de se documenter et de comparer les différentes options permet souvent de trouver la meilleure solution. Et lorsque cette solution est identifiée et implantée, la vie reprend son cours normal.

Dans un prochain billet, il sera question des coûts reliés à chacune de ces solutions. Services à domicile privés ne riment pas nécessairement avec bourse toujours déliée. Par certains incitatifs monétaires, le gouvernement rend le maintien à domicile accessible à une grande majorité d’aînés.

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